POINT MARCHÉS-Nouveau repli en Europe, les investisseurs fuient toujours le risque

Analyse AOF clôture France/Europe – Le CAC 40 a gagné 3% cette semaine

(AOF) – Les marchés européens ont fini en légère hausse quand bien même la perspective pour l’une récession n’a jamais été aussi réelle. Les indices des directeurs pour l’achat ont réservé une mauvaise surprise sous la forme pour l’une contraction du domaine privé en zone euro en juillet. Ces statistiques ont entraîné une parfaite baisse des taux longs et pour l’importantes rotations sectorielles. Le domaine immobilier, très dépendant des financements, en a profité mais les banques ont reculé. Le CAC 40 a gagné 0,25% à 6 126,82 points, portant ses gains sur la semaine à 3%. L’EuroStoxx50 a gagné 0,20% à 3 603,5 points.

En Europe, le titre Ceconomy s’est effondré de 24,06 % à 1,97 euro après que le groupe allemand a abaissé ses prévisions pour l’exercice 2021/22 en raison de la dégradation significative des conditions économiques. Pour l’ensemble de l’année 2022, l’société spécialisée dans la distribution de produits non-alimentaires prévoit dorénavant un EBIT ajusté de 150 centaines de milliers pour l’euros à 210 centaines de milliers pour l’euros, soit moins que les 237 centaines de milliers pour l’euros de l’année précédente.

A Paris, Gecina (+6,75% à 98,70 euros) a terminé en tête de l’indice SBF 120 où les valeurs immobilières sont spécialement bien représentées : Covivio, Klépierre, Icade… Gecina surperforme ses pairs à la faveur du relèvement de ses objectifs 2022. Dans le contexte pour l’une performance opérationnelle meilleure que anticipé au premier semestre, le groupe immobilier vise dorénavant un résultat récurrent net par action 2022 de 5,55 euros, soit une hausse de 7% hors impressions des cessions. Il devrait augmenter de 4,3% si celles-ci sont prises en compte.

Ubisoft a perdu 1,34% à 41,40 euros. Dans son communiqué d’hier soir, l’éditeur de petits jeux vidéo a maintenu sa formulation de « croissance significative » à propos de sa prévision d’évolution des net bookings sur l’exercice 2022-23. Lors de la conférence avec les analystes, il a cependant précisé qu’il visait dorénavant une croissance de plus de 10% de cet indicateur, qui est l’équivalent du chiffre pour l’affaires ajusté dans le domaine, contre une progression de 20 % auparavant.


Les chiffres macroéconomiques de la journée

L’activité dans le domaine privé a ralenti plus que anticipé en France en juillet, a spécifié S&P Global. L’indice des directeurs d’achat (PMI) Composite, qui prend en compte les secteurs manufacturier et des services, est ressorti à 50,6 contre un consensus Reuters de 51,8 et 52,5 en juin. Il est au plus bas à compter de 16 mois et se rapproche des 50. Sous ce niveau, le domaine privé se contracterait. Le PMI pour le domaine manufacturier est passé de 51,4 à 49,6 entre juin et juillet. Il était attendu à 50,8. Il passe sous 50 et signale donc une contraction du domaine.

Le domaine privé s’est contracté en zone euro en juillet, a spécifié S&P Global. L’indice des directeurs d’achat (PMI) Composite, qui prend en compte les secteurs manufacturier et des services, est ressorti à 49,4 contre un consensus Reuters de 51 et 52 en juin. Il est au plus bas à compter de 17 mois et en passant sous les 50, il signale une contraction du domaine privé. Le PMI pour le domaine manufacturier est passé de 52,1 à 49,6 entre juin et juillet. Il était attendu à 51. Il passe sous 50 et signale donc une contraction du domaine.

Le domaine privé s’est contracté en Allemagne en juillet, a spécifié S&P Global. L’indice des directeurs d’achat (PMI) Composite, qui prend en compte les secteurs manufacturier et des services, est ressorti à 48 contre un consensus Reuters de 50,1 et 51,3 en juin. Il est au plus bas à compter de 25 mois et en passant sous les 50, il signale une contraction du domaine privé. Le PMI pour le domaine manufacturier est passé de 52 à 49,2 entre juin et juillet. Il était attendu à 50,6. Il passe sous 50 et signale donc une contraction du domaine.

L’indice PMI manufacturier aux Etats-Unis s’établit à 52,3 en juillet contre un consensus de 52 et 52,7 en juin. De son arôme, le PMI Services est fixé à 47 contre un consensus de 52,6 et 52,7 en juin

A la clôture, l’euro s’effrite de 0,06% à 1,0223 dollar.

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