Analyse mi-séance AOF Wall Street - Wall Street repasse dans le rouge, la confiance des consommateurs déçoit

Analyse mi-séance AOF France/Europe – L'Europe boursière tente de rester à flot

(AOF) – Les marchés actions européens restent bousculés ce vendredi, dans le sillage de leur contre-performance pour l’hier. Les « minutes » de la Fed continue de perturber les investisseurs, tandis que la banque centrale a évoqué lors de sa dernière réunion de travail une remontée des taux plus tôt que anticipé. La journée est aussi marquée par de nombreuses publications, à démarrer par l’inflation record en zone euro, ainsi que le rapport sur l’emploi américain cet après-midi. A la mi-séance, le CAC 40 gagne 0,27% à 7 269,32 points, tandis que l’Euro Stoxx 50 se maintient péniblement à 4 325 points.

STMicroelectronics (+5,54% à 45,265 euros ) domine aisément l’indice CAC 40 à l’aide de une fin pour l’année meilleure que anticipé. Le groupe technologique franco-italien avait déjà rehaussé deux fois ses objectifs annuels en 2021 en raison pour l’un environnement spécialement favorable. Le domaine des semi-conducteurs ne dispose en effet pas des capacités suffisantes pour répondre à la demande dans sa totalité, en particulier en provenance du domaine automobile, mais pas seulement. Les usines tournant à plein régime, la rentabilité est aussi meilleure que anticipé.

Sur une place parisienne morose, Trigano s’adjuge 6,12 % à 183,90 euros l’action, à l’aide de un début pour l’exercice mobile. Lors de son premier trimestre 2021-2022 (sept. à novembre), le roi du camping-car a réalisé un chiffre pour l’affaires de 786,8 centaines de milliers pour l’euros, en hausse de 8,5 % à périmètre et taux de change constants.

LDC cède 0,4% à 98 euros dans des volumes, comme forcément, très réduits. Le flottant représente 15,58% du capital pour l’un groupe largement contrôlé par les familles Lambert (40,35%) et Chancereul (17,77%). Le champion français de la volaille (Loué, Le Gaulois, Maître Coq) et propriétaire du traiteur Mairie a publié un chiffre pour l’affaires du 3ème trimestre clos fin novembre de bonne facture. La société a, une nouvelle fois, réussi à répercuter les hausses des prix des matières premières. Elle a aussi profité de la réouverture des restaurants et du rachat de son concurrent Ronsard.


Les chiffres macroéconomiques de la journée

Le déficit de la balance commerciale française est ressorti en novembre 2021 à 9,7 milliards pour l’euros après 7,7 milliards en octobre. Il s’est aggravé en raison de la hausse des importations reliée en grande partie à la progression des prix des matières premières.

En France, la réalisation industrielle au mois de novembre s’est repliée de 0,4% après +0,9% en octobre. Les économistes tablaient sur une hausse de 0,5%. Par rapport à février 2020 (dernier mois avant le début du premier confinement), la réalisation accuse une baisse de 5%.

En France, les dépenses de consommation des ménages au mois de novembre ont rebondi de 0,8% après une baisse de 0,6 % en octobre (chiffre révisé de -0,4%). Les économistes tablaient sur +0,5%.

La confiance définitive des consommateurs en zone euro est restée inchangée par rapport à la 1ère estimation: elle a ainsi reculé à -8,3 au mois de décembre, après -6,8 en novembre.

Les ventes au détail en zone euro on progressé de 7,8% en novembre en rythme annuel, après une hausse de 1,7% (révisé) en octobre. Les analystes attendaient +5,6%. En rythme mensuel, elles ont progressé de 1%, contre un repli de 1% attendu (+0,3% en octobre).

La 1ère estimation de l’inflation en zone euro fait ressortir un taux de 5% en rythme annuel au mois de décembre. Les analystes tablaient sur 4,7%, après 4,9% en novembre.

Aux Etats-Unis, les investisseurs attendent à 14h30 les conceptions pour l’emplois dans le domaine non agricole pour décembre.

Vers midi, l’euro grappille 0,07% à 1,1306 dollar.

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