POINT MARCHÉS-Petite hausse en vue à Wall Street, l'Europe hésite

CAC40 : séance pour rien, inflation (+7,3%/an) aux US ignorée

(CercleFinance.com) – Ca parait énormément facile ! Clôture à l’équilibre de la Bourse de Paris (6.560) tandis que deux nouveaux records absolus sont inscrits à Wall Street (S&P500 à 4.392,6Pts, Nasdaq-100 à plus de 15.000Pts).

Le Dow Jones (+0,1% environ) est aussi en course pour un nouveau record de clôture, sachant qu’un zénith intraday est inscrit à 35.067, à moins de 0,1% du record absolu de 35.092 du 10 mai.

Au sein du CAC, les volumes pour l’échanges demeurent faméliques (moins de 1,4Md pour l’euros échangés à 17H29 et 2,25MdsE en clôture), un scénario caractéristique du 14 juillet.

L’Euro-Stoxx50 s’inscrit en hausse de 0,15%… et les scores n’ont quasiment pas évolué à compter de l’ouverture malgré la publication pour l’une baisse de -1% de la réalisation industrielle CVS dans la zone euro et de 0,9% dans l’UE, en rythme séquentiel, selon les estimations pour l’Eurostat, après des hausses de 0,6% et 0,5% respectivement en avril.

Dans la zone euro, la réalisation a diminué de 2,3% pour les biens de consommation non durables, 1,9% pour l’électricité, 1,6% pour les biens pour l’investissement et 0,2% pour les biens intermédiaires, mais a augmenté de 1,6% pour les biens de consommation durables.

Pas de réaction aussi à la hausse de +1% des prix à la réalisation aux Etats-Unis (en séquentiel) dont une hausse de 0,5% hors alimentation, énergie et négoce, des progressions supérieures aux attentes des économistes.

Sur les douze derniers mois, la hausse des prix producteurs s’établit en juin à 7,3% en données brutes et à 5,5% hors alimentation, énergie et négoce, en accélération donc par rapport à des hausses annuelles de respectivement 6,6% et 5,3% en mai.

Tout comme la veille, les marchés obligataires font démonstration pour l’un remarquable sang froid, voir de sérénité parce que les T-Bonds US restent complètement stables à 1,3600% (même score la veille à la même heure).

La journée été ponctuée par les publications des trimestriels de Bank of America, Citigroup et Wells Fargo, qui poursuivront le bal des résultats des grandes banques américaines ouvert hier avec JPMorgan et Goldman Sachs.

Les stratèges rappellent qu’il n’est pas inhabituel que les marchés hésitent lors de la 1ère semaine de la période des résultats, jusqu’à ce que les investisseurs puissent se réaliser une idée de la qualité du trimestre.

Les problèmes pour l’approvisionnement pèsent sur le rythme pour l’activité en Europe, spécialement dans le domaine automobile, un phénomène qui conduit aussi à des tensions sur les prix à la réalisation Outre-Atlantique.

L’actualité est par conséquent spécialement calme du arôme des valeurs françaises.

Les banques sont aux avant-postes tandis que les rendements obligataires remontent légèrement : Sté Générale et Crédit Agricole prennent +0,8%. ST-Micro se détache irrésistiblement avec +2,3%.

EDF Renouvelables a annoncé ce matin que PowerFlex, sa filiale étasunienne spécialisée dans les nouveautés de recharge, avait mis en service un projet solaire à San Diego (Californie) pour le compte du câblo-opérateur Cox Communications. Le projet contient une installation photovoltaïque sur toiture, ainsi qu’un système de stockage de l’électricité intégré au sein même du bâtiment.

Berenberg a relevé aujourd’hui son objectif de cours sur Kering, porté de 730 à 880 euros, dans l’anticipation pour l’une ‘solide’ saison des résultats pour les grands collaborateurs du luxe européen. Dans une note sectorielle, l’intermédiaire allemand – qui maintient sa recommandation pour l’achat sur le titre – évoque un niveau de demande en toute simplicité ‘exceptionnel’ pour les produits haut de gamme.

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