La Bourse de Paris perd 0,51%, plombée par le luxe

La Bourse de Paris ferme dans le vert avant les annonces de la Fed

La Bourse de Paris a progressé de 0,75% mercredi à l’issue pour l’une séance riche en résultats pour l’entreprises et quelques heures avant l’annonce de la Réserve fédérale étasunienne (Fed) de relever ses taux directeurs.

L’indice vedette CAC 40 a pris 46,49 points, terminant à 6.257,94 points une séance remplie de résultats « en l’occurence rassurants » et dont le ton est offert outre-Atlantique par les géants de la tech Alphabet (Google) et Microsoft.

Pour Stéphane Renou, expert en investissements financiers chez Milleis, « la tendance de la séance est positive bien que contrastée » pour l’une société à l’autre.

Observant « des résultats rassurants », M. Renou pointe dans la direction « de dossiers qui rebondissent très significativement comme Wordline, Atos ou aussi Elior, qui a très largement rassuré sur ses perspectives de résultats à venir ».

Toutefois, dans cette période pour l’inflation forte et pour l’environnement économique fragile en Europe, les investisseurs demeurent « prudents » à l’approche de l’annonce par la Fed de la hausse de ses taux.

La prise de parole de son directeur, Jerome Powell, qui doit aiguiller les marchés sur la conduite future de la banque centrale, sera spécialement scrutée.

Le FMI a annoncé hier rabaisser ses prévisions pour la croissance dans le univers en 2022. La zone euro a ainsi perdu 0,2 point, à 2,6%, plombée par l’Allemagne, la France et l’Espagne, en conséquence, par exemple, de la guerre en Ukraine.

Les livraisons de gaz par la Russie à l’Allemagne et pour l’autres pays pour l’Europe de l’Ouest ont tout particulièrement été abaissées mercredi à seulement 20% des capacités du gazoduc Nord Stream 1.

Une bonne nouvelle dans l’hexagone néanmoins: après plusieurs trimestres de forte diminution, le nombre de chômeurs a enregistré un recul de 0,8% (hors Mayotte) au seconde trimestre, à 3,165 centaines de milliers, le marché du travail continuant à résister aux incertitudes économiques.

Atos, Wordline et Elior appaisent

Le géant français de l’informatique Atos, affaibli l’an dernier par un repli de son chiffre pour l’affaires, a qualifié mercredi sa prévision pour l’une stabilisation de ses ventes sur l’ensemble de 2022 et a rassuré les investisseurs quant au financement de son plan de scission.

Le cours du titre a bondi de 16,24%, pour une valeur de 11,55 euros l’action.

Le spécialiste du paiement Worldline a publié une perte sèche, lesté par les activités de TSS (Terminaux, Solutions et Services) en cours de cession au fonds Apollo, mais la bonne santé de son activité lui a permis de décoller en Bourse et de terminer en hausse de 13,76%, à 41,59 euros l’action.

Le groupe de restauration collective Elior a fait état pour l’une activité en fort rebond sur les neuf premiers mois de son exercice 2021/2022, tout en soulignant que l’inflation « très élevée et persistante » reste un handicap.

La place parisienne a à merveille accueilli ces jobs tandis que la valeur de son titre a crû de près pour l’un tiers (+31,35%), atteignant 2,74 euros l’action.

Eurofins Scientific piqué à la Bourse

Les investisseurs ont réagi avec inquiétude (une baisse de 7,20% à 75,52 euros l’action) aux résultats du géant français des laboratoires pour l’analyses médicales, tout particulièrement concernant la mobile de ses activités hors-Covid. Le groupe a néanmoins relevé ses objectifs pour 2022, grâce aux tests Covid-19 et à la demande pour ses autres produits de diagnostic.

bur-jnb/lep

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