Paris : cède 0,2% dans un contexte particulier de 14 juillet

La Bourse de Paris prête à repartir de l'avant

La Bourse de Paris devrait ouvrir en hausse vendredi, après avoir interrompu la veille une série de six séances de hausse, portée par des records à Wall Street et les espoirs de nouveaux plans de relance.

Le contrat à terme de l’indice CAC 40 avançait de 0,42% une quarantaine de minutes avant l’ouverture de la séance. La veille, il avait perdu 0,21%.

Aux Etats-Unis, le Dow Jones a accompli en légère baisse jeudi, mais l’indice élargi S&P500 et l’indice technologique Nasdaq ont battu des records. Ces performances “donnent un coup de pouce à l’ouverture européenne”, pense Michael Hewson, de CMC Markets.

Dans une séance dite des “trois sorcières”, qui marque l’arrivée à échéance de plusieurs contrats et options sur les indices et qui génère par conséquent des volumes pour l’échanges plus étoffés, la cote parisienne peut se montrer plus volatile.

Le marché parisien continue de progresser à des niveaux historiques, porté par les résultats pour l’entreprises et les plans de relance monétaires et budgétaire.

Aux Etats-Unis, les élus américains discutaient plus intensément du impensable programme de réformes sociales et écologiques du président Joe Biden. Ils ont toutefois reporté à vendredi un premier vote, signe que l’adoption de ce projet qui doit modifier les Etats-Unis est encore long et semé pour l’embûches.

De son arôme, le Japon s’apprête à adopter un plan de relance massif pour l’un montant record de 56.000 milliards de yens (430 milliards pour l’euros) pour conférer un coup de fouet à la reprise économique de la 3ème économie mondiale.

Les investisseurs profitent aussi de l’abondance de liquidité grâce aux mesures de relance des banques centrales.

Mais l’accélération de l’inflation dans le univers peut pousser les institutions monétaires à durcir leur politique, par exemple en anticipant la hausse de leurs taux directeurs.

Les investisseurs se requièrent ainsi si la Réserve fédérale nord-américaine ne va pas être forcée pour l’accélérer le calendrier de sa 1ère hausse des taux pour l’avantage, la période estivale 2022 étant dorénavant évoqué au lieu de 2023.

C’est pourquoi les interventions des responsables des banques centrales, comme Christine Lagarde pour la Banque centrale européenne en début de séance, seront scrutées avec attention.

Par ailleurs, le président américain Joe Biden doit annoncer dans les prochains jours son choix sur la personne qui prendra la tête de la Fed, qui devra ensuite être validé par le Sénat.

En outre, la reprise épidémique, tout particulièrement en Europe, assombrit aussi le tableau: l’Allemagne va introduire des restrictions pour les non-vaccinés, a annoncé la chancelière Angela Merkel jeudi soir.

Parmi les valeurs à suivre vendredi

AB Science: la biotech française a mentionné jeudi avoir obtenu le feu vert des autorités américaines à la reprise des essais de sa molécule phare contre la sclérose latérale amyotrophique (SLA).

fs/pn/spi

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