La Bourse de Paris perd 0,51%, plombée par le luxe

La Bourse de Paris tient une troisième séance de hausse consécutive

La Bourse de Paris a achevé en hausse de 0,22% mercredi, portée par les résultats pour l’entreprises outre-Atlantique et pas effrayée par les chiffres de l’inflation plus forte qu’attendu en zone euro.

L’indice vedette CAC 40 a progressé de 15,78 points à 7.115,27 points. La veille, il avait gagné 1,43%.

La cote parisienne est dans le vert toute la journée, culminant à 7.150 points lors de l’après-midi. C’est sa sixième hausse en sept séances.

Elle est soutenue par « les très bons résultats des valeurs technologiques aux États-Unis, tandis que ces entreprises ont été survendues » à compter de le début pour l’année, pense Harry Wolhandler, gérant chez Amilton.

Les profits record pour l’Alphabet, maison mère de Google ont attiré les investisseurs vers les valeurs technologiques de l’indice, comme Dassault Systèmes, qui a pris 2,09% à 43,02 euros. Mais le titre est encore en perte de 17,77% à compter de le 1er janvier.

Pour l’autres valeurs dites de croissance, qui déterminent l’objet pour l’un horizon pour l’investissement à long terme des investisseurs, ont repris un peu de hauteur. Plus sensibles à la hausse des taux pour l’but sur le marché obligataire, qui réduit leur profit futur, elles accueillent favorablement un discours plus accommodant de membres de la Réserve fédérale nord-américaine (Fed) ces derniers jours.

Plusieurs responsables de l’institution ont pris la parole pour affirmer qu’une forte hausse des taux directeurs en mars, pressentie par plusieurs analystes après le discours ferme du président Jerome Powell lors de la dernière réunion de travail du comité de politique monétaire, ne est sans aucun doute pas mise en oeuvre. Le relèvement des taux directeurs annoncé en mars est alors limité à 0,25 point de pourcentage.

L’attention sur les banques centrales des personnes reste forte, face à une inflation élevée et qui dure plus longtemps que anticipé.

En zone euro, elle a atteint 5,1% sur un an en janvier, un record, tandis que les analystes l’attendaient à 4,3%.

De quoi augmenter la pression sur la Banque centrale européenne (BCE), à la veille de la réunion de travail de ses gouverneurs. La BCE considère jusqu’à présent que la situation ne nécessite pas pour l’intervenir via une hausse de ses taux lors de l’année.

Le présidente de la BCE, Christine Lagarde, peut néanmoins « durcir ses propos » pour envoyer un signal au marché, selon M. Wolhandler. « La pression inflationniste moins forte qu’aux États-Unis et l’endettement massif des États européens lui donnent moins de marge de manipulation », estime-il toutefois.

– Bruits de couloir sur l’but de Thalès pour Atos –

L’action pour l’Atos, cotée dans l’indice élargi SBF 120, s’est envolé de 8,16% à 35,01 euros, après la publication en cours de journée pour l’un article de l’agence économique Bloomberg faisant part de l’but de Thalès (-3,09% à 80,28 euros) sur certaines des activités du groupe.

Airbus (-1,85% à 113,30 euros) et Safran (-1,01% à 109,86 euros) ont été entraînés par la glissade de Thalès et la tendance négative pour l’aéronautique dans les autres pays pour l’Europe.

Outre Dassault Systèmes, pour l’autres valeurs technologiques sur le CAC 40, comme Gapgemini (+1,89% à 204,90 euros) ou Teleperformance (+1,63% à 342,20 euros), ont été bien classées.

– Plan de départs volontaires chez Stellantis –

Le constructeur automobile (+0,77% à 17,48 euros) a présenté mardi un plan prévoyant 1.300 départs volontaires par an en France en 2022 et 2023, selon plusieurs sources syndicales.

À l’inverse, Renault a perdu 0,74% à 34,85 euros, et l’équipementier Michelin 1,37% à 147,90 euros.

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