CAC40 : encore en repli de -0,4% pour ces '3 sorcières'

Paris : rebondit de 2,5% malgré nette hausse taux et pétrole

(CercleFinance.com) – La bourse de Paris achève celle ci séance de la semaine au précédemment de la journée, à 6.362 points (meilleur score de clôture à compter de le 5 mai), portée par un gain de 2,52% (pour un gain hebdo de +1,7%), une tendance haussière qui souffle aussi sur Londres (+2,6%), Francfort (+2,1%) et l’E-Stoxx50 (+2,5).

A Wall Street, la hausse de +1,5% prévue est bien au rendez-vous : cela se confirme à mi-séance avec une envolée de +2,2% du S&P500, un gain de +1,4% du Dow Jones… et le Nasdaq se détache à +3,8% (dopé par les +7,5% de Tesla tandis que le titre Twitter chute de -9% car Elon Musk remet en cause le prix du rachat de ‘l’oiseau bleu’ du fait de ‘chiffres trompeurs’ sur ses abonnés et son chiffre pour l’affaire).

Les investisseurs affichent néanmoins des niveaux de pessimisme extrêmes (‘fear & greed index’ au plus bas à compter de mi-mars 2020) du fait de la perspective aujourd’hui crédible pour l’une hausse des taux de la BCE dès le mois de juillet.

Les prix du pétrole flambent de nouveau avec un baril de ‘Brent’ qui bondit de +4% vers 111,5$ à Londres, le ‘WTI’ grimpe de +3,8% vers 110,5 à New York.

Après une détente spectaculaire de -15Pts la veille, nos OAT se retendent de +8Pts vers 1,464%.

L’indice des prix à la consommation en France ont augmenté de 4,8% le mois dernier (après +4,5% en mars pour l’après l’Insee).

Cette accélération de l’inflation résulte de celle pour les prix des services (+3%), de l’alimentation (+3,8%) et des produits manufacturés (+2,6%), tandis que les prix de l’électricité ralentissent mais restent en forte hausse (+26,5%).

L’inflation inquiète d’autant plus l’Allemagne (7,4% en caractéristique définitive Destatis): le Bund allemand se tend de +8,5Pts à 0,9530%, le BTP italien de +14Pts à 2,854% (forcément près de 100Pts de prime avec le Bund).

Et les T-Bonds US affichent aussi +10Pts à 2,917% après la publication de l’indices prix à l’import qui stagnent à +2,9% en mars (+12% annuel).

Les prix américains à l’exportation ont augmenté de 0,6% (+0,5% hors produits agricoles), soit +18% par rapport à avril 2021.

Arôme chiffres en Europe, la réalisation industrielle corrigée des variations saisonnières a reculé de 1,8% dans la zone euro et de 1,2% dans l’UE en mars en séquentiel, selon Eurostat, après des hausses séquentielles de 0,5% et de 0,6% respectivement en février.

‘La baisse de la réalisation industrielle en mars dévoile que la guerre en Ukraine a un impact sévère sur les fabricants’, réagit Capital Economics, précisant que cette contraction est en grande partie due à une baisse de 5% en Allemagne.

‘Avec de nouvelles interdictions russes pour l’importer de l’électricité qui se profilent et des pénuries pour l’approvisionnement qui restent aiguës, nous pensons que c’est le début pour l’une récession manufacturière qui entraînera une stagnation du PIB’, prévient-il.

Il faut toutefois rappeler que la Russie arrêt pour l’exporter un gaz que les européens payent avec un Euro qui est immédiatement ‘confisqué’, ce qui signifie qu’elle bouqin du gaz gratuitement dès lors qu’il n’est pas réglé en rouble.

Il demeure à découvrir avril la confiance des consommateurs du Michigan.

Sur le front des changes, après son plancher de 5 ans à 1,035, l’Euro stagne à 1,0390 mais l’impression de grande fragilité prédomine.

Dans l’actualité des sociétés françaises, Saint-Gobain annonce avoir finalisé deux acquisitions ciblées dans les films précis et les réfractaires de haute performance, à savoir Global SFC et Monofrax LLC, qui représentent environ 20 centaines de milliers pour l’euros de chiffre pour l’affaires annuel.

Bouygues annonce avoir signé avec Engie le contrat pour l’acquisition pour l’Equans, opération dont la finalisation reste demandée au deuxième semestre 2022.

Pour finir, Orpea (+2,9%) publie au titre de 2021 un résultat net part du groupe de 65 centaines de milliers pour l’euros (-60%), contre 160 centaines de milliers l’année précédente, baisse reflétant tout particulièrement des provisions pour risques et charges relatives aux risques estimés suite aux inspections administratives en France (le groupe support 8MdsE de dettes et envisage 3MdsE de cessions pour l’actifs.

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