Analyse mi-séance AOF Wall Street - Wall Street repasse dans le rouge, la confiance des consommateurs déçoit

Wall Street choisit le vert après une ouverture hésitante

La Bourse de New York évoluait modestement dans le vert après une ouverture hésitante mercredi, les yeux braqués sur les intentions des banquiers centraux sur fond de ralentissement des données économiques.

L’indice Dow Jones grappillait 0,13% et le S&P 500 0,24%, mais le Nasdaq, à dominante technologique, avançait de 0,40%.

Mardi, le Dow Jones avait abandonné 0,47% à 32.909,59 points, le Nasdaq avait stagné à 12.381,30 points et l’indice élargi S&P 500 avait cédé 0,22% à 4.128,73 points.

« L’humeur est fragile en attendant le symposium des banquiers centraux à Jackson Hole » qui démarre jeudi dans cette station de montagne du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis), notaient les analystes de Wells Fargo.

« Tous les regards sont tournés vers le discours très anticipé de vendredi du président de la Réserve Fédérale (Fed) Jerome Powell », ajoutaient-ils.

Selon eux, « les investisseurs se préparent à ce que ses remarques prônent la fermeté, répétant la nécessité de relever encore les taux pour l’objectif pour lutter contre l’inflation malgré les signes pour l’un affaiblissement de l’activité économique ».

Cette attente pour l’éclaircissement sur la politique monétaire us se conjuguait avec des indicateurs économiques mitigés.

Les commandes de biens durables ont stagné aux Etats-Unis en juillet, du fait pour l’une chute des commandes pour l’avions militaires.

Sur le front de l’immobilier, les promesses de ventes de logements se sont repliées de 1% en juillet pour un seconde recul mensuel consécutif mais moins important que anticipé par les analystes. .

La veille, c’était les ventes de maisons neuves qui s’étaient écroulées de 12,6% sur le mois et de quasiment 30% sur un an.

Le coup de frein boursier cette semaine intervient après un rebond prolongé à partir de fin juin porté par des résultats pour l’entreprises trimestriels meilleurs qu’anticipé et par un certain optimisme envisageant un renouvellement de ton pour une politique monétaire plus souple à l’futur.

Sur le marché obligataire, les rendements sur les bons du Trésor américain à dix ans progressaient à 3,09% contre 3,04% la veille, au un peu avant en un petit peu plus pour l’un mois.

Le dollar grimpait (+0,33% pour le dollar index) tandis que l’euro glissait de 0,46% à 0,9924 dollar vers 14H15 GMT.

Sur le marché, le domaine énergétique (+0,70%) menait la peu élevé hausse de sept secteurs sur les onze du S&P. Les avancées technologiques de l’information (-0,40%) fermaient la marche.

A la cote, les titres des grands magasins Nordstrom chutaient de 19,27% tandis que la chaîne a taillé dans ses prévisions de ventes sur l’année indiquant qu’elle avait tout particulièrement observé en juin un ralentissement des achats des consommateurs à moindre revenu.

Peloton, en chute libre à partir de novembre avec l’amenuisement de la pandémie de Covid-19 et des confinements, bondissait de 17% à 13,10 dollars. Les investisseurs accueillaient avec enthousiasme l’initiative du fabricant de vélos pour l’appartements intelligents de vendre maintenant ses appareils sur Amazon, abandonnant sa politique de distributeur exclusif.

L’opérateur de trottinettes électriques Birds Global s’enflammait de 21% après avoir décroché de nouveaux permis pour l’exploitation dans une série de villes moyennes américaines.

Tesla (+2,26% à 909 dollars) s’apprêtait après la clôture du marché à diviser son action par trois. Le constructeur de véhicules électriques avait déjà divisé son action par cinq en 2020 pour rendre le titre plus accessible à ses salariés et aux petits actionnaires, imitant ainsi plusieurs grands noms de la tech.

Pour l’autres géants de la Bourse, dont l’action a explosé ces dernières décennies, ont procédé à des opérations identiques ces derniers temps, comme Amazon et Alphabet (Google).

vmt/mj

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